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La FUNOC oriente et forme les carolos depuis 1977 ! Séance d'info lundi, mercredi et vendredi à 9h30. Plus d'infos sur nos formations > www.funoc.be

La Funoc (Formation pour l’Université Ouverte de Charleroi) développe, depuis 1977, un ensemble de dispositifs de formation s’adressant aux jeunes et adultes peu qualifiés et peu scolarisés de la région de Charleroi. La Funoc existe grâce aux ressources octroyées par les pouvoirs subsidiants. Nous sommes agréés CISP par la Région Wallonne qui est notre principal « mécène ». Nous jouissons aussi du soutien de l’Europe, de la Fédération Wallonie-Bruxelles via le projet « En mieux », de la Ville de Charleroi, du Forem et de l’ONE. Promoveo/Amif :

La Funoc souhaite accueillir une vingtaine de bénéficiaires par an qui proviennent de pays hors UE. L’objectif vise à faciliter leur parcours l’intégration en Wallonie par des cours de français adaptés en fonction des profils (francophones ou non-francophones), des niveaux et des besoins spécifiques (oral et/ou écrit). Le projet entend faciliter l’intégration des bénéficiaires au quotidien (être capable de communiquer oralement, comprendre et savoir s’informer sur les réalités du marché du travail en Belgique, être capable de rechercher un logement ou de communiquer avec les professeurs de l’école de ses enfants, pouvoir entreprendre des démarches administratives ou tout simplement communiquer avec ses voisins (favoriser la création de lien social). Par ailleurs, les participants auront l’occasion de construire leur projet professionnel durant la formation. Il nous semble important de pouvoir les accompagner dans une réflexion portant sur leur insertion socioprofessionnelle et d’étudier avec eux des pistes de montée en qualification.

Photos from FUNOC's post 14/10/2026

TOUS LES CRIS, LES SOS…

J’entends les gens hurler autour de moi.

Il y a cette prof aux cheveux gris qui découvre son nouvel horaire, cet ado qui attend le bus en comptant ses sous. Il y a ce travailleur éreinté qui aimerait bien arrêter, mais qui ne peut pas, cette dame enceinte qui court après une place dans une crèche pas trop délabrée et ces dizaines de chercheurs d’emploi qui se demandent ce qu’ils vont devenir demain.

Et l’on s’offusque de ces jeunes qui hurlent dans la rue ? Certes, il y a leurs revendications, leurs constatations, leurs réalités que l’on ne remet pas en question. Mais voyons les choses plus largement : le contexte… cette époque trouble et anxiogène dans laquelle ils évoluent. Y aura-t-il encore un sens à leurs études ? Quid des opportunités de trouver un job où s’épanouir ? Quid de la société ? Quid de leur avenir ? Les manifestations étudiantes sont la manifestation de cette époque stressante et incertaine.

Notre Belgique prend un drôle de visage. Tout ce qui fait société est attaqué, vilipendé, remis en cause, discrédité. Nos politiques pointent du doigt ce petit peuple qui aurait tous les défauts. Elles protègent les plus riches en coupant les vivres à ceux du bas, en tuant des secteurs entiers au nom du capital roi.

Que faire ? Si ce n’est dénoncer, tenir et grossir les rangs de ceux, toujours plus nombreux, qui n’acceptent plus les énormités d’une politique névrosée. Ces réformes portées par la majorité de droite et du centre-droit à l'échelle de la Wallonie, de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) et au niveau fédéral (via les accords de la coalition Arizona) font l'objet de vives contestations de la part des oppositions syndicales (FGTB, CSC), politiques (PS, PTB, Écolo) et de la société civile. Pour leurs détracteurs, ce programme d'assainissement budgétaire s'apparente à une régression sociale touchant les populations les plus vulnérables.

Vous avez besoin d’exemples ? Voici une synthèse des principales mesures et réformes ciblées par ces critiques, secteur par secteur. Voici, depuis mon CISP, ceux que j’entends et vois crier autour de moi. Je ne suis pas analyste politique, je parle de là où je suis, auprès de mes stagiaires en formation qui ne rêvent que d’un avenir meilleur. Vous savez, j’ai modestement travaillé dans différents secteurs (jeunes, personnes étrangères, aide à la jeunesse, insertion,…). Jamais je n’aurais pu imaginer que tout ça puisse arriver. J’étais naïf bien sûr car nous avions beaucoup de signaux avant-coureurs. Je n’ai pas signé pour tout ça. Notre travail est de lutter contre les inégalités, PAS contre des décideurs qui vous expliquent que pour votre bien, on va désormais faire autrement. Ce qui me fait vibrer, c'est de remettre les gens debout, c'est pour ça que je me lève tous les jours. Florilège…

> Les jeunes

L’école accessible à tous… via une hausse drastique du minerval. Celui-ci, dans l'enseignement supérieur, est porté jusqu'à 1 194 € (et jusqu'à plus de 3 000 € pour certains étudiants internationaux), restreignant l'accessibilité financière aux études pour la classe moyenne et les jeunes modestes. Des coupes budgétaires supplémentaires ciblent quant à elles les enveloppes de fonctionnement de l'encadrement différencié (destiné aux établissements en zone de précarité).

En plus des différents problèmes liés à l’enseignement, les jeunes (et leurs familles) sont ciblés par une hausse des tarifs du TEC. Effectivement, les grilles tarifaires du TEC subissent des indexations ou des hausses ciblées, s'éloignant de la trajectoire vers la quasi-gratuité initiée sous la législature précédente pour les jeunes et les seniors.

> Les profs

L'adoption du décret-programme par la FWB a provoqué de nombreuses grèves et manifestations d'enseignants et d'étudiants en 2026, y compris à Charleroi. Ce qu’ils dénoncent ?
L’augmentation du temps de travail avec un passage de 20 à 22 périodes de cours hebdomadaires exigées dans le secondaire supérieur, à salaire inchangé. La fin des nominations à vie. Le statut de nommé est progressivement abandonné pour les nouveaux entrants au profit de contrats à durée indéterminée, ce qui est perçu comme une précarisation de la profession. On notera aussi l’état des bâtiments.

> Les pensionnés

Fatigués ? La retraite ne sera pas pour tout de suite. Exemple ? Le durcissement de la retraite anticipée ainsi que l’introduction d'un malus financier (une décote sur le montant perçu) pour les personnes choisissant de partir de manière anticipée sans comptabiliser le nombre d'années requis de travail effectif.
À cela s’ajoute un saut d'indexation qui se manifeste par les plafonnements ou ret**ds de l'indexation automatique sur les prestations de sécurité sociale les plus élevées qui sont négociés à l'échelle nationale pour freiner les dépenses publiques.

> La classe moyenne

Classe moyenne, ne vous avisez pas de tomber malade. Sinon, il faudra aller vite, surtout si vous êtes fonctionnaire. Au programme : durcissement des conditions d'indemnisation pour les fonctionnaires (dont le corps enseignant), avec un passage plus rapide à 60 % du salaire après épuisement des jours de congé maladie à taux plein.
Oui mais une prime (bonus job) jusqu’à 500€ pour les travailleurs ! Allons donc. Enfumage encore une fois pour tenter de masquer une politique d’austérité et les cadeaux déversés dans les poches des nantis.

> Les précarisés

Tout le monde a entendu parler de la limitation du chômage dans le temps. Le projet prévoit une limitation stricte des allocations de chômage à un maximum de 2 ans, marquant la fin du modèle belge de chômage illimité dans le temps. Des contrôles accrus et des sanctions sont aussi prévus : le gouvernement régional renforce la conditionnalité des aides et l'activation des demandeurs d'emploi. L'opposition dénonce une culpabilisation des chômeurs et s'inquiète d'un basculement massif des exclus du chômage vers les CPAS communaux, transférant la charge financière sur l'aide sociale locale. Résultat ? Il y a désormais plus de personnes dans les CPAS que de chômeurs.

Envie d’aider ces précarisés ? Ce n’est pas gagné… Les restrictions budgétaires globales menacent le financement des structures d'insertion socioprofessionnelle (CISP), indispensables pour les profils éloignés de l'emploi. Des réductions de subsides et des pressions budgétaires touchent de plein fouet les organisations de jeunesse et d'éducation permanente. L’impact sur l'insertion (CISP) est bien réel et se fait déjà sentir. Un exemple ? La suppression des incitants à la formation qui relève, pour la majorité de droite, de l’effet d’aubaine (on parle de 2€ de l’heure). Je ne demande qu’à être convaincu.

Je m’arrête ici mais l’on pourrait aussi parler des femmes qui de manière transversale sont les plus touchées par toutes les réformes : chômage, pension. Ou encore des demandeurs de protection internationale, notamment de la politique de non-accueil des hommes célibataires et de la suppression de places de prise en charge, sans oublier le durcissement de l'accès aux droits sociaux et matériels et la fin des initiatives de répartition locale des DPI. La liste est sans fin…

N’y a-t-il pas là de quoi hurler ?

Pour les partisans de la majorité de droite, ces réformes ne visent pas à pénaliser les plus faibles (évidemment), mais constituent une nécessité économique pour éviter la faillite budgétaire de la Wallonie et de la FWB. Ils soutiennent que la baisse des dépenses et les incitations au travail (notamment par des baisses d'impôts sur les revenus professionnels) permettront de rehausser le taux d'emploi et de pérenniser le financement de la protection sociale à long terme.

De qui se moque-t-on ? Où va-t-on ? Et à quel prix ? Combien de temps nous fera-t-on encore supporter des dépenses en ar****nt, en investissements dans le secteur privé, en allégements fiscaux pour les plus nantis au détriment du social ? Combien d’années encore devrons-nous subir les doctrines et les concepts (on se souviendra de la théorie du ruissellement) d’un gouvernement déconnecté ?

Hey en face ! Continuez à abattre les profs, les étudiants, ceux qui crèvent dans vos usines, ceux qui cherchent en vain un travail digne dans les caniveaux de votre capital. Poursuivez la chasse à ceux que vous taxez de fainéants, de profiteurs, d’assistés. Continuez à tirer sur ce secteur social qui refusera toujours de jouer votre jeu.

Bientôt, vous serez seuls, sur votre tas d’or inutile, retranchés dans vos beaux quartiers, incapables de faire tourner l’essentiel, et c’est de vous que nous entendrons… tous les cris, les SOS !

Thierry TOURNOY
directeur de la FUNOC

Photos from FUNOC's post 12/10/2026

FORMATION SANITAIRE/CHAUFFAGE

Envie d'apprendre un métier manuel ? Et si tu rejoignais notre formation sanitaire/chauffage ? Ce que tu apprendras :

> Exécution des travaux préparatoires à l’installation des équipements
> mise en œuvre des différentes tuyauteries
> montage d’installations spécifiques

Intéressé(e) ? Plus d'info par ici : https://funoc.be/?page_id=193 ou en séance d'info > lundi, mercredi et vendredi à 9h30 précises au 17 avenue des Alliés.

Les offres d'emploi à la FUNOC 09/10/2026

JOB JOB JOB
Nous sommes à la recherche d'un(e) formateur(trice) en orientation. Découvrez, postulez, partagez !

Les offres d'emploi à la FUNOC La FUNOC est à la recherche de profils pour élargir son équipe. Parcourez nos offres, partagez-les et postulez !

05/10/2026

Tu veux te former aux métiers du cinéma ?

Deviens scénariste, acteur, réalisateur, monteur,...
Viens à la FUNOC pour DuCinéDa.
C'est la formation que tu attends !

On te propose :

> Une formation de 30 semaines
> Des rencontres avec les professionnels
> La réalisation de ton premier court-métrage

+ d'info > [email protected] ou 071 270 600

!!! Tu dois avoir entre 18 et 29 ans et être inscrit au Forem.

Photos from FUNOC's post 01/10/2026

Petit tour à l'atelier menuiserie ce matin où Pascal (le formateur) et ses stagiaires nous préparent quelques surprises pour la fin d'année.

Vous êtes intéressé par une formation en menuiserie à Charleroi ?
Plus d'info par ici : https://funoc.be/?page_id=193 ou en séance d'info > lundi, mercredi et vendredi à 9h30 précises au 17 avenue des Alliés.

28/09/2026

Attention : la FUNOC est fermée ce lundi 28 septembre 2026. Prochaine séance d'info : mercredi 30 septembre à 9h30 précises.

22/09/2026

DUCINÉDA
Initiation aux métiers du cinéma à Charleroi avec la FUNOC.
La formation commence bientôt et il nous reste quelques places.
Rejoignez-nous ! + d'infos > [email protected]

Photos from FUNOC's post 10/09/2026

ASPHYXIER LE SECTEUR DE L’INSERTION :
UNE LEÇON DE LIBÉRALISME

Aujourd’hui, le Gouvernement wallon s’apprête à voter en première lecture un nouvel avant-projet de décret qui va profondément changer le secteur de l’insertion et de la formation. Disons-le clairement, ce projet risque carrément d’enterrer une bonne part d’entre nous. Alors oui, des rencontres avec le cabinet ont bien eu lieu ces derniers mois, histoire de rassurer/endormir le secteur en lui présentant vaguement les grandes lignes de l’affaire. Mais, entre-temps, plusieurs changements MAJEURS ont été glissés dans le texte définitif sans que nous en soyons informés (évidemment). La FUNOC est une cible directe de ces « petites modifications de dernière minute ». Découvrons ensemble le programme du démembrement de tout un secteur…

• Les contraintes

Le Gouvernement wallon entend appliquer à la fois un minimum et un maximum d’heures agréées par an et par CISP. Ceci va obligatoirement saboter notre travail et la viabilité de tous les CISP.
Le seuil minimum, justifié sur base d'un « seuil de viabilité » hypothétique, sera fixé à 40.000 h de formation. Les CISP actuellement en dessous seront amenés à disparaître ou à fusionner.

Le seuil maximum (surprise du chef) sera quant à lui fixé à 400000 heures, sans aucune justification. Le seul CISP au-dessus de ce maximum en Région wallonne est la FUNOC !!! Il s'agit donc d'une attaque frontale contre cette institution Carolo active depuis plus de 50 ans sur son territoire. Et ce, malgré la présence de l’un des siens dans les hautes sphères du Gouvernement wallon. Cette limitation va gravement attenter à nos subsides (on parle d’un million d’euros, l’équivalent de 20 équivalents temps plein).

Cette réduction va évidemment provoquer en cascade de nombreux licenciements mais aussi une baisse drastique de la prise en charge de personnes éloignées du marché de l'emploi, désireuses pourtant de rebondir dans leur vie.

• Une logique contre-productive

On s’étonne de la logique générale suivie par le Gouvernement wallon qui est totalement à l’inverse de celle du MR qui annonçait vouloir favoriser la croissance et rationaliser le secteur. Car alors que tous les gouvernements présentent la mise à l’emploi comme objectif premier, le nôtre attaque tous les acteurs actifs dans cette même remise à l’emploi qui subissent des attaques permanentes.
L’instabilité comme modèle de gestion

Ces mesures installent une instabilité chronique rendant impossible la projection à long terme, notamment via le raccourcissement de la durée des agréments qui passe de 5 ans à 3 ans. L’instabilité sur les moyens est quant à elle clairement indiquée dans les textes. S’ajoute à cela la disparition progressive des subventions APE. Ces moyens financent entre autres les fonctions transversales essentielles à notre fonctionnement : secrétaires, maintenance, maintenance informatique, assistants sociaux, ...

• Travailler à tout prix

À travers ses réformes, le Gouvernement wallon développe un adéquationnisme croissant dans nos fonctionnements en liant très étroitement la formation aux besoins du marché, au détriment des besoins et capacités des personnes. Est-ce notre travail de pousser des personnes dans des métiers dont les conditions de travail sont pénibles et dans un marché de plus en plus flexibilisé et instable ? Ou devrions-nous, au contraire, continuer à accompagner les personnes de manière durable dans l'emploi en les formant correctement ?

• Un public volontairement oublié

Cette logique va provoquer un écrémage des personnes les plus éloignées de l'emploi (les plus fragilisées) au profit de celles dont l'employabilité sera jugée plus élevée. Cela induira encore plus de précarité et, à terme, d'insécurité dans nos rues. La réforme nous reviendra comme un boomerang. Même indirectement, chacun, quelle que soit sa position, son pouvoir, ses moyens, souffrira de ces bouleversements tôt ou t**d.

• Deux poids, deux mesures

Qui accepterait d’être soumis aux mêmes contraintes dans le secteur des entreprises pourtant aussi subventionnées par l'État : personne !! Le sol devient mouvant, le climat délétère. Je n'ai pas choisi mon métier qui est d'aider les plus faibles en les remettant debout pour subir des attaques de cette ampleur. Nous parlons de collègues, d'êtres humains qui ne demandent pas mieux que de continuer à s'améliorer et à contribuer à l'effort collectif. Mais pas comme ça, pas dans ces conditions et pas sous ce climat de discrédit permanent dont tout le secteur est victime.

• Capital avant humain (évidemment)

Le libéralisme ne comprend pas qu'investir dans la société civile, la formation des populations et la réduction de la pauvreté c'est se donner des gages de prospérité à long terme. Notre travail vise à réinsérer des personnes très éloignées de l'emploi qui ont besoin d'un encadrement. Remettre ces personnes dans un circuit de travail, outre leur rendre une dignité, c'est aussi leur redonner une place dans la société, des compétences, un salaire, un pouvoir d'achat, ... C'est donc aussi un gain pour la population dans son entièreté. Car plus une société réduit sa pauvreté et prospère, mieux l'ensemble se porte.

On s’étonnera donc (mais doit-on réellement s’étonner ?) qu’à l’inverse de ce bon sens, ce décret, combiné à la réforme APE, va mettre par terre de nombreux centres et tout ce qu'ils ont patiemment construit pendant des années (presque 50 ans dans notre cas). Regardons la vérité en face…

Les intentions avouées du législateur cachent en réalité la volonté cynique de faire place nette pour le marché privé dans la gestion de l'emploi et de la formation tout en balayant tout sentiment d’humanité. Une belle saignée libérale !

QU'ALLONS-NOUS FAIRE ?

Thierry TOURNOY
Directeur

La Funoc à Charleroi risque une perte de moyens de financement : plusieurs dizaines d'emplois menacés 10/09/2026

Nouvelle attaque du Gouvernement wallon sur le secteur de l’insertion. La FUNOC dans la ligne de mire. Des contrats de travail sont en jeu, dont 20 à 30 parmi nos collaborateurs. Charleroi visée malgré un carolo dans les hautes sphères du Gouvernement wallon. Lisez !

La Funoc à Charleroi risque une perte de moyens de financement : plusieurs dizaines d'emplois menacés À quelques heures d'un gouvernement décisif, c'est l'inquiétude au sein du personnel et de la direction de la Funoc à Charleroi. Enjeux.

09/09/2026

Hier, c’était la Journée internationale de l’alphabétisation. À cette occasion, trois de nos stagiaires (Odette, Emma et Doré) ont été interviewés par Télésambre durant un atelier organisé par Lire et Ecrire Charleroi Sud Hainaut ASBL à l’Eden de Charleroi.

Le reportage est à voir ici : https://www.telesambre.be/info/lire-et-ecrire-organise-des-activites-de-sensibilisation-pour-la-journee-internationale-de/82671

Pour rappel (sur le site de l'UNESCO : Depuis 1967, les célébrations annuelles de la Journée internationale de l'alphabétisation (JIA) ont lieu le 8 septembre dans le monde entier pour rappeler aux décideurs politiques, aux praticiens et au public l'importance critique de l'alphabétisation pour une société plus instruite, juste, pacifique et durable. L'alphabétisation est un droit humain fondamental qui ouvre la porte à d'autres droits humains, à de plus grandes libertés et à la citoyenneté mondiale.

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